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Témoignages

Bravo Marteau

Le plus gentil

"J'ai traîné sur toy4raid.com. J'ai lu avec … passion... J'y retournerai sur ce site et bravo car c'est difficile de raconter sa passion sans tomber dans l'ego tartiné auto-satisfait"

Claude D

Raider

"...ton site 4X4, très bien, cela permet de se replonger dans tous ces bons souvenirs, ... toi tu as un turbo sous le capot ! bravo"

Valérie N

Grande voyageuse

"Un site très pro et très fourni, bravo. Quel bel outil pour partager ta passion, continue..."

Le Dom

Aventurier

"J'ai « avalé » tes rubriques avec joie et avidité. Toutes mes félicitations pour cette envolée verbale, et les précisions techniques que j'ai découvert. Pour nous, seul le 80 est la référence, donc toutes ces pâles imitations, bourrées de trucs soit disant intelligents n'ont rien à faire dans nos garages"

Patricia M

Organisatrice du Raid Salama

"Ton site transpire ta passion pour le désert et une volonté indéniable de vouloir la partager avec d'autres. Le site est riche, beau et très bien conçu. Certaines rubriques se lisent comme on lit un poème. De la rencontre avec le désert, on ne ressort rarement indemne. Il finit toujours par nous faire revenir"

Claude C

Raider

"Salut, ... super ton site web "Toyo". Très bien, au top, mais dommage... qu'est ce vous avez tous contre les Mitsu pourtant maintes fois vainqueurs du Dakar ?"

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Des projets plein la tête

Pourquoi une passion

 

Les sceptiques me demandent. Pourquoi cette passion, pourquoi de tels défis, à quoi ça sert ?

 

"A rien. C'est comme Mozart, ça ne sert à rien. Supprimons de nos vies tout ce qui est inutile, que reste-t-il ? Je vous laisse imaginer ! L'ingénieur de génie Gustave Eiffel a conçu de nombreux ponts et ouvrages d'art extrêmement utiles. Que retient l'humanité de lui, si ce n'est la tour Eiffel, ce monstre d'inutilité mais qui exprime tellement bien le rêve ?"
Propos du navigateur français Gérard d'Aboville

 

Comme beaucoup d'entre nous, ce ne sont pas les idées qui manquent. Si « avoir le temps » et quelques moyens sont nécessaires, il faut également de la patience et savoir construire ses projets pas à pas.  Raids, courses d'endurance ou raids marathon, rallyes-raids, ou simples voyages entre amis sont autant d'expériences à vivre pleinement.

 

"Les ténors de la catégorie ont parcouru les déserts en long et en large. Ils savent que rien n'est acquis dans cette discipline. Ils ont une histoire à raconter derrière chaque cailloux. Leur expérience est considérable... Respect Messieurs !" Parole d'amateur.

 

L'histoire de toy4raid.com

Depuis 2007, toy4raid.com est un blog pour les passionnés de Toy, de 4x4 et de rallyes-raids.

 

Son histoire. J'ai tout d'abord souhaité mettre en ligne quelques rubriques dans le but de faire découvrir ma passion du tout-terrain à ceux qui m'entourent. Puis je l'ai enrichi d'expériences, d’informations et de contenu sur les 4x4 Toyota. J'ai également voulu remercier ceux sans qui ma passion ne serait jamais ce qu'elle est aujourd'hui. Grâce à eux j'ai découvert le milieu du vrai 4x4.

 

Nombreux sont les aventuriers qui se retrouveront dans ce partage de témoignages. En particulier tous les raiders dont les chemins se croisent à l'assaut d'un bourbier ou aux détours d’un désert.

Media d'expression et d'échanges communautaires, toy4raid.com est mis à jour régulièrement, avec toujours autant de plaisir.

 

A bientôt sur les pistes, Pierre-Louis

Les déserts

 

Amateurs de calme et de grands espaces, ces quelques lignes vous sont dédiées

 

« J'aime les grands espaces qui rivalisent de beauté. Des paysages grandioses, une nature si accueillante et qui sait aussi reprendre ses droits. Ces déserts sans fin, le silence, cette sensation de n'être qu'un fragile petit point au milieu de nulle part. Ouvrons nos yeux, il y a tant à découvrir. »

 

« Se rendre dans le désert n'est pas une démarche ordinaire pour nous qui sommes habitués à la foule et au bruit. Chacun vit la rencontre du désert à sa façon, qu'elle soit chargée d'émotion, de remise en cause, d'angoisse, ou encore d'une sensation d'infini. Personne ne reste de marbre face à cette immensité de sable qui s'étend à perte de vue, à sa force et à sa puissance qui nous dépasse. Une chose est sûre : le désert sera toujours un espace de liberté et un décor naturel époustouflant, comme chargé de mystères. »

 

« Sur ces terres vierges, le silence se fait étourdissant et la sécheresse extravagante. Un univers austère, glacial au lever du jour, brûlant dans la lumière coupante du midi. Parfois, au loin, une montagne isolée flotte sur cet océan de pierre que le souffle du vent semble faire rougeoyer. Des montagnes de sable s'élèvent, tel un labyrinthe aux parois veloutées. Insolites, quelques végétaux font de la résistance... Aux sommets des crêtes effilés, le vent frais fouette le visage, puis vient le plongeon au creux de la dune suivante en une descente vertigineuse qui soulève le coeur. Et ainsi de suite. Les crêtes sont si aiguës que l'on pourrait basculer d'un côté ou de l'autre en un souffle. Seuls au monde, on ne se lasse pas de ce grand huit naturel. Des pyramides colorées aux lignes pures que le soleil arrose d'une lumière blanche. Modelées en permanence par le vents, leurs arêtes ondulent, traçant une limite parfaite entre l'ombre et la lumière. »

 

« Grandeurs terrestres et hostiles, univers fascinant, splendeurs minérales, dédales de poussières, sables émouvants... Ainsi sont les déserts. »

 

Les raiders savent qu'ils traversent des paysages d'une beauté infinie. Ils côtoient un temps un univers qui les dépassent et les attirent. Leurs 4x4 sont alors l'unique lien avec le reste du monde.

 

L'érosion des déserts

 

Les déserts n'ont rien de commun avec les forêts de pins de l'hémisphère nord ou la jungle tropicale. Qu'ils soient orange, marrons, noir, ocre, jaune ou blanc, les déserts de sable sont les plus beaux et les plus mystérieux.

 

Étant donné la rareté de l'eau et de la végétation en milieu désertique, l'érosion dépend essentiellement de deux processus : l'érosion éolienne et la thermoclastie. L'érosion par la thermoclastie résulte des variations de température sur la roche. Celles-ci peuvent provoquer, sur le long terme, des fissures qui s'agrandissent progressivement et qui finissent par faire éclater la roche. La thermoclastie est d'autant plus efficace que la roche est fragile et que l'amplitude thermique est importante. La gélifraction (action du gel) intervient dans les déserts d'altitude.

 

L'érosion éolienne attaque les roches du reg en enlevant des particules (déflation, abrasion) ou en polissant leur surface (corrosion par vent chargé de sable). Elle est plus efficace lorsque les obstacles sont inexistants et que le vent est puissant, régulier et chargé de poussières ou d'embruns. Le vent fait avancer les dunes (barkhanes, ghourd) qui forment parfois de vastes ensembles appelés « erg ».

 

Dans les zones arides et semi-arides, le ruissellement peut être un agent efficace d'érosion. Le caractère violent et épisodique du phénomène érode les montagnes et transporte les matériaux vers les piémonts, les glacis (sheet flood en anglais) et plaine d'épandage. L'eau ruisselle et atteint les talwegs pour former des cours d'eau temporaires, les oueds. Leur lit charrie des débris de tailles diverses (galets, graviers, sables, particules en suspension). Les milieux hyper-arides sont marqués par l'absence de tout cours d'eau (aréité ou aréisme).

Source : WIKIPEDIA

 

Le Sahara si envoûtant

 

Sahara, qui es-tu et d'où viens-tu ?

Voici son histoire racontée par l’équipe d'IMAGINE L'AVENTURE.

 

Le Sahara actuel associé au désert Adriatique se trouvait il y a 420 millions d'années inclus dans le Gondwana, super continent situé au Pôle sud... Le Gondwana comprenait 5 continents : l'Afrique, l'Amérique du Sud, l'Antarctique, l'Australie et l'Inde ; plus la péninsule Arabique. Madagascar, Ceylan, la Nouvelle Zélande et la Tasmanie, cet ensemble était couvert de glace...

 

La fin de l'Ordovicien coïncide avec la fin de l' énorme calotte glacière entraînant une remontée des eaux. Au Silurien une bonne partie du Gondwana incluant le Sahara est submergée par les eaux et habitée par une multitude d'organismes dont on trouve les traces dans les dépôts détritiques (sédiments), notamment en Libye où par endroit l'épaisseur des coquilles atteint plusieurs dizaines de mètres.


La théorie de la tectonique des plaques et de la dérive des continents trouve ici toute son illustration...

Vers 400 millions d'années le Sahara émerge et commence à se couvrir d'une végétation dense alimentée par un réseau de cours d'eau aux débits réguliers. Il se rapproche alors du tropique du Capricorne (dérive des continents) et connaît une nouvelle immersion qui le couvre d'argile, de grès (quartz cimenté) ou de calcaire qui joueront le piège de roche pour le pétrole (roches poreuses).

 

Vers 220 millions d'années la mer se retire progressivement d'Est en Ouest et le Sahara se rapproche de l'Equateur.

 

Au début de l'ère secondaire, le Sahara est inclus dans le super continent de la Pangée qui regroupe alors toutes les terres émergées, coincé entre ce qui allait devenir les Amériques ; par contre, on connaît mal les contours orientaux des terres émergées et le climat qui régnait alors. Les sondages pétroliers ont révélé qu'une partie équatoriale du continent comprise dans un secteur allant de l'Algérie à la Libye était alors submergée par la Thétis, mer considérée comme l'ancêtre de la Méditerranée.

 

La Sahara situé alors légèrement au Nord de l'Équateur présente des signes incontestables de désertification : vestiges de dunes transformées en grès et cailloux abrasés par le vent apparaissent dans les dépôts du crétacé entre 140 et 100 millions d'années. Mais curieusement ces dépôts recèlent aussi des os de dinosaures herbivores, des tortues, des crocodiles, ainsi que des troncs fossilisés des grands arbres témoins d'un climat quasi équatorial.

 

La Pangée se fractionnait en 2 masses continentales donnant naissance à l'Atlantique qui séparait l'Afrique de la péninsule Arabique encore ensemble de l'Amérique du Sud. Plus tard un autre bloc se détachait donnant naissance à ce qui deviendra l'Inde, l'Australie et l'Antarctique.


Le rapprochement des plaques européennes et africaines faisaient de nouveau déborder la Thétis, une grande partie du Sahara se retrouvait sous le mer, ultime immersion qui devait durer jusque vers 40 millions d'années au début de l'ère tertiaire.

 

La Sahara alors laissé à l'air libre pouvait subir en surface toutes les modifications apportées par les variations climatiques le conduisant progressivement à son état actuel... Le grès se transformant en sable sous l'effet du vent, de l'eau, de l'oxygène et des acides... Le grès n'est qu'un amas de cristaux de quartz soudés par d'autres minéraux... Le désert a toujours été là, il n'avait besoin que d'une conjonction d'éléments chimiques et physique pour apparaître, ainsi que de quelques centaines de millions d’années.

 

Fascinant désert

 

Le mot "désert" désigne aujourd'hui une zone stérile, ou peu propice à la vie, en raison du sol impropre, ou de la faiblesse des précipitations (moins de 25 cm par an). Un paysage désertique se reconnaît à son aspect dénudé.
Le Sahara est considéré comme le plus vaste désert chaud du monde, il divise l'Afrique d'Est en Ouest. Il couvre d'immenses étendues de territoires et s'étend sur 10 pays : le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Libye, l'Égypte, le Soudan, le Tchad, le Niger, le Mali et la Mauritanie. Il comprend également le territoire si contesté du Sahara occidental.


Son histoire est riche puisque certaines dunes fossiles du Tchad ont été datées de 7 millions d'années.

 

Le Sahara est pourtant habité

 

Charles de Foucauld, prêtre missionnaire, a étudié la langue et les moeurs touarègues au début du XXème siècle. La fin des caravanes de sel, les frontières arbitraires tracées dans les années 1960, les sécheresses consécutives et la politique de sédentarisation ont modifié le mode de vie des Touareg. De petits villages se sont progressivement formés autour d'un point d'eau ou de quelques zeriba (huttes en roseau), mettant fin au nomadisme. Toutefois, malgré l'arabisation du pays, les Touareg ont su maintenir en vie l'alphabet tifinagh, la langue tamacheq et l'organisation matrilinéaire de leur société. Ce sont les femmes, qui toujours, transmettent l'ascendance.

 

Première lueur. Au petit matin, avant que le jours ne s'éveille, un Touareg vous allume un feu à l'aide de quelques brindilles d'acacia précieusement ramassés la veille. Il prépare le thé. Et soudain, l'odeur du bois brûlé, le crépitement des braises, la fumée qui court sur le sol en anneaux bleus, rassure. Par ce geste, il vient de créer un centre dans le vide du désert. L'obscurité s'éparpille rapidement... Une poignée en guise d'eau. Le Touareg lave à trois reprises ses mains et son visage avant de s'incliner vers l'orient. Peu à peu, la lumière épaissit comme du lait.


Lumière sans partage. Le désert, lisse comme un marbre, disparaît à midi. Terre et ciel se fondent en une étendue de lumière éblouissante, un carré d'absence. On marche sans ombre, plus très sûr du jour qu'on est en train de vivre. Le désert lève nos préjugés et nos certitudes. Ici, les lois des hommes n'ont plus d'importance. La plénitude du vide, de l'absence, du silence, rendent différent et relativisent les repères du "bonheur".

 

Le Hoggar

 

Au sud de l'Algérie, le massif du Hoggar est un sésame qui ouvre l'horizon du Sahara. Il est le territoire du silence et des Touareg.

 

La lumière sculpte au fil des heures dunes mouvantes et pitons volcaniques où l'esprit chemine le long d'invisibles pistes. Tamanrasset, un sésame qui ouvre 'horizon du Grand Sud algérien. "Tam", comme l'écho d'un roulement de tambour, au coeur du pays d'Ahaggar. C'est le fief des Touareg Kel Ahggar, l'une des principales confédérations du Sahara central. Descendants de la noble dame Tin Hinan, convertis à l'islam lors des invasions entre le VIIème et XIème siècle, les Touareg du mot arabe tawarek, "abandonné de Dieu" -, représentent environ 75.000 personnes en Algérie. La plupart sont sédentarisés dans de petits villages, comme celui de Tagarfest, dans la région d'Izarnen, au pied du plateau de l'Assekrem.


La voix des pierres. La piste, longue et chaotique, traverse des regs sans fin avant de grimper à l'assaut des montagnes longtemps restées pour le Vieux Monde, terra incognita. Quel djinn a pu concevoir un tel "cimetière minéral". Dans la torpeur des pierres, un paysage de démence et de désordre : pics blessants, gouffres insondables, collisions de roches... un vrai désastre tellurique. L'Assekrem ressemble à un chamboulement cosmique.

 

L'horizon comme un promesse. La N1 jusqu'à Silet, dernière ville avant le Ténéré, est une route goudronnée qui s'évanouit rapidement derrière les pistes aux tracés mouvants, balayés par les vents.

 

A la rencontre du désert Libyque

 

Extrait du reportage TV du passionné Fenouil, septembre 2010
Jean-Claude Morellet (surnommé le Renard du désert français ou Fenouil)


"Aride et désolé, le désert  est pourtant multiple. Parfois l'homme y est toléré à condition de savoir faire preuve d'humilité face à la rigueur des éléments. Passage obligé des caravaniers, ce désert est un endroit inhospitalier. Pourtant c'est un lieu qui attire et qui exerce une sorte de magnétisme. C'est une terre de refuge pour les mystiques ou les contemplatifs à la recherche de l'épure. Cet espace est aussi une étendue idéale pour les aventuriers épris d'immensité.

 

Fascination. Le désert est une sorte d'océan solide, et les similitudes entre la mer et le désert sont nombreuses. Les trains de dunes s'apparentent aux trains de houle. On a la sensation de naviguer plus que de rouler dans la mer de sable. Et l'on y fait sa route au Cap comme tout navigateur au long cours. La dune, il faut la voir comme un fluide qui se déplace et bouge. Comme une tempête figée. Parfois, le vent et le sable s'accouplent pour donner naissance à des buttes aux formes étranges, des dunes aux courbes parfaites ou à des parterres de pierres taillées comme des lames. Il faut une grande perception du désert, une bonne dose de témérité et ce fameux petit grain de folie pour s'aventurer dans des cassures parfois si abruptes.

 

Parcourir le désert, c'est affronter l'inconnu, c'est partir à la découverte d'espaces aussi grandioses que mystérieux. C'est chercher des repères au milieu du vide, et c'est observer la moindre ondulation comme un piège éventuel pour y naviguer sans encombre.

 

Les rochers sont comme des récifs qui fragilisent le bord des dunes, ils perturbent le travail du vent sur les dunes. Tout comme les vents marins entre les rochers, le sable semble continuer sa course entre les rochers. Brûlant lorsque le soleil est au zénith, glacial au cœur de la nuit, le désert est la confrontation de la démesure. Quel artiste aurait pu concevoir des décors aussi invraisemblables ? Où la lumière modifie toute perspective, où de petits massifs prétentieux viennent casser l'arrondi de la dune. Le désert, c'est l'assurance de traverser des paysages impressionnants, émouvants ou déprimants… selon l'humeur de voyageur.


Le désert, c'est Dieu avant les Hommes. C'est une terre vierge avant que l'Homme n'y ait fait quoique ce soit en bien ou en mal, il n'était pas là. Cet espace apparemment hostile semble respirer, comme si le Sahara était un lieu qui donne vie au minéral. Dans la grande mer de sable, l'infini semble à portée de main.

 

Chacun est libre d'aller chercher ce qu'il veut dans le désert. Changement complet par rapport à nos vies modernes, le monde actuel n'a pas d'emprise sur le désert le, il ne semble pas avancer. Le désert apporte sérénité et lave un peu l'âme. Une étendue si vide qu'elle ramène toujours à l'essentiel. Autrefois on pratiquait le désert par obligation, à l'image des caravaniers qui le traversaient. Certains le parcourent lorsqu'ils souhaitent abandonner, un temps, la civilisation et son confort. D'autres s'y rendent pour une recherche de danger, de frisson mais aussi d'amour de la nature. Il n'y a rien de rationnel, c'est une passion. Exactement comme l'océan ou la montagne. On fait souvent la comparaison. On accepte de galérer, de chercher... Peu importe le moyen de locomotion, le grand désert, c'est toujours difficile à un moment ou à un autre.


Naviguer dans le désert provoque des plaisirs profonds, on choisit son chemin, on étudie les difficultés et on essaie de bien les interpréter. Pour traverser les dunes, il faut être humble et rester prudent. Il faut comprendre, réfléchir et apprécier. On peut faire le malin après mais pas avant. »

 

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